Leonardo DiCaprio, plus que jamais un "Green People"


C'est dans la mer des Caraïbes que l'acteur américain veut faire de sa propriété, l'île de Blackadore Caye au Belize, un immense complexe d'hôtellerie écologique composé de villas et de plages privées.
«Dès que je suis arrivé ici, je suis tombé amoureux», se souvient-il. Peu de temps après, il s’achetait ce petit bout de terre paradisiaque de 104 hectares pour 1,75 million de dollars.
En septembre dernier, il a été nommé "messager de la paix de l'ONU" et cela fait déjà de nombreuses années que DiCaprio est engagé dans la défense de l'environnement et dans la lutte contre le réchauffement climatique. Cependant, cette initiative témoigne et affirme plus que jamais son engagement. 



Un lieu d'accueil 100% écolo ?
D’ici à 2018, Leonardo DiCaprio veut transformer son île en complexe hôtelier. 68 villas de vacances, 48 maisons accompagnées de plages privées et d’une jungle environnante. Ces dernières seront vendues à des propriétaires écolos et fortuné. Les tarifs annoncés ? de 5 à 15 millions de dollars. Petit bonus : en plus de ce complexe, l’île aura aussi des vertus pédagogiques : une formation obligatoire sera donnée au cours du séjour afin de sensibiliser et d’en apprendre davantage sur l’écologie. L’île accueillera également des conférences et séminaires sur le réchauffement climatique et ses dangers.


Evidemment, plusieurs objets néfastes pour l’environnement y seront formellement proscrits comme les bouteilles en plastique par exemple, et des zones de conservation  y seront construites. 
«L’objectif de ce projet est de faire quelque chose qui va changer le monde.»


«Je veux créer non seulement quelque chose qui respecte l’environnement, mais qui va aussi le restaurer», explique Leonardo DiCaprio au New York Times. «L’objectif de ce projet est de faire quelque chose qui va changer le monde. Je n’aurais pas entrepris un tel projet si l’idée n’était pas aussi révolutionnaire sur le plan environnemental.» 
L’objectif fixé serait donc de rendre à l’île son écosystème d’origine. Ce projet pourra alors se remarquer à la fois par  sa dimension "réparatrice" mais aussi par sa dimension "dénonciatrice" des dégâts causés par beaucoup trop d'hotels aujourd'hui.
L'indépendant soulève tout de même une petite question, comment ces visiteurs fortunés se rendront-ils sur ce petit paradis écolo-bio responsable ?